Marc FEREYRE-GOUGNE +++ --Site actualisé en continu-- 14.000 connexions au 15/03/2012 73.000 au 1/01/2017...! + de 30 connexions par jour... Site réalisé avec : www.1and1.fr
Marc FEREYRE-GOUGNE                                                      +++--Site actualisé en continu--14.000 connexions au 15/03/201273.000 au 1/01/2017...!+ de 30 connexions par jour...      Site réalisé avec :www.1and1.fr    

L E      B   I   L   A   N         D E       l'   E T A T    :    C' E S T     M  A  I N  T  E  N  A  N  T   ! 

 

 

Je vais vous paraître sans doute amer à la lecture de ce bilan !...

Mais si vous travaillez avec passion, pour un métier ou un idéal, et que vous voyez au quotidien les bases de cet idéal se dégrader faute de suivi, d'entretien et de sérieux, vous ne pouvez être que déçu et trés inquiet pour l'avenir ... sauf, bien entendu si des réactions se manifestaient pour corriger cette triste et désolante évolution.

 

En attendant ....... QUEL GACHIS  !

 

------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Nous sommes passés de l'Etat décentralisé des années 80......

... à l'Etat dispersé des années 2000 !

 

 

Après cinq années en Lorraine (terre de nos ancêtres de Carolingie) j'ai décidé d'arrêter, heureux d'avoir servi l'Etat dans lequel je croyais, comme beaucoup de français, mais aussi déçu du manque de courage des autorités que j'ai connues pour adapter l'administration, afin qu'elle se consacre mieux aux missions qui devraient être les siennes : "la Sécurité, la Santé, l'Education, la Justice et l'aménagement du territoire".

Le reste devant plutôt relever de l'Europe (pour les affaires supranationales) de l'Etat (pour les politiques nationales), des collectivités territoriales (pour le local), du privé et du monde associatif (pour l'individu).

La réalité est loin de cette vision théorique n'est-ce pas ?... C'est dommage !

Mais le 'Brexit' de 2016 et l'élection de D. Trump vont nous amener, tôt ou tard, à revenir à l'essentiel !

 

Pour résumer en quelques mots, l'Etat s'est trop dispersé...

Au lieu d'accompagner l'évolution sociétale en rendant l'administration plus efficiente et en simplifiant les procédures pour les usagers, au lieu de se réformer réellement et de se concentrer sur ses missions fondamentales, l'Etat "socialisé" s'est dispersé en voulant "tout contrôler", avec la création continue de structures et d'agences publiques nouvelles (Voir la revue "Valeurs actuelles" du 1er trimestre 2013) ... Tous ces organismes et décideurs cumulés vont, sans réel bénéfice, augmenter gravement les dépenses publiques et complexifier le droit et les relations entre les différentes autorités (nationales et déconcentrées)...



"QUI TROP EMBRASSE, MAL ETREINT"

... je n'ai cessé de le répéter !

 

Avant 1982 ... centralisé,

De 1982 à 1986 ... vite décentralisé,

Aujourd'hui ... dispersé,

l'Etat a perdu son efficacité  !

 

Cette dispersion de l'Etat a, de fait, éloigné le citoyen de ses représentants, et elle a même créé dans l'opinion publique, une sensation d'IRRESPONSABILITE POLITIQUE et ADMINISTRATIVE  ...!

Autrement dit:

"Aujourd'hui, Il y tellement d'autorités concernées,

qu'il n'y a plus d'autorité responsable ! "

 

J'ai relevé quelques exemples où la responsabilité de l'Etat n'existe plus, car ses serviteurs ne remplissent pas suffisament leurs missions et/ou que le juge a considéré que leurs insuffisances étaient protégées par l'Etat...

 

"la  crise dite de la vache folle, celle de la grippe aviaire, le contrôle trés  insuffisant de la sécurité alimentaire et de la santé publique, le contrôle insuffisant des médicaments et des génériques, le quasi-abandon de l'hopital public par l'application aveugle de ratios comptables, les responsabilités pénales inexistantes suite à la catastrophe du tunnel du Mt Blanc, les responsabilités gouvernementales inexistantes sur l'amiante, les dépots sauvages et abandonnés de produits chimiques dangereux, l'absence de responsabilité pénale des représentants de l'Etat dans la catastrophe de la "Faute sur Mer" qui a causé la mort par suite d'inondation de 29 personnes; l'absence de délit de parjure (ou mieux de crime de parjure), devant les tribunaux et  devant TOUTES les instances de la République, la notion de prévention et de sécurité routière et le développement concomitant de radars-pièges, le traitement calamiteux de la circulation routière lors des périodes de neige, l'absence de contrôle suffisant des usagers de la route (alcool, cannabis, drogues), et des transporteurs routiers internationaux, l'insuffisance d'entretien des bâtiments publics et des voiries nationales, l'insuffisance de contrôle des produits alimentaires, des restaurants et marchands ambulants, des sociétés concessionnaires d'autoroutes, l'insuffisance de politique énergétique fiable, l'exécution partisane -car corporatiste- des décisions de justice administrative, l'insuffisance de contrôle -et de sanctions pénales- des personnes qui sont "condamnées à résidence" par la justice (cf: Haute Loire,...) l'insuffisance d'analyse et de fondement des projets qualifiés "d'intérêt général" entrainant la remise en cause systématique de projets validés trop vite,  la délinquance croissante, la multiplication des "affaires", la montée des corporatismes et de l'intégrisme islamiste, la hausse continue et non sanctionnée des déficits publics, l'absence de réformes structurelles de l'Etat qui ruine notre économie,  la baisse constante des niveaux d'enseignement, des niveaux de sélection et des diplômes, la baisse constante des résultats, l'AMATEURISME PITOYABLE des personnalités  politiques actuelles, comme la gestion (?) du droit des étrangers (l'affaire Léonarda...) ou comme l'absence de politique énergétique du fait du quasi abandon de la filiére nucléaire (pour de médiocres raisons de politique électorale), ou l'absence de politique étrangère stable et lisible au Moyen-Orient depuis 2012, ou également en métropole, comme dernièrement, le décret dit de "réforme" du collège (..!), et l'intrusion de la politique sectaire dans l'éducation,... ou le dossier "Ecomouv"...! (un désastre financier et un désastre politique avec les bonnets rouges), ou le traitement national (et pourquoi donc..?) du projet de retenue collinaire dans le Tarn, ou encore du projet d'aéroport de  NDDL -Notre Dame des Landes-  (qui représente à lui seul, sur plusieurs années, toute l'incompétence et la couardise de tous les décideurs PS, et En Marche ! parce qu'ils font tous semblant de s'en remettre à de "faux experts" (et encore en 2017), malgré la validation politique du projet par un referendum local déjà organisé par le gouvernement, et pour tenter encore de se dédouaner à l'avance et à nouveau en 2017 de toute décision !), ou le fiasco fiscal avec toutes les "vraies-fausses" mesures (impôts locaux 2015, allocation handicapés, APL étudiants, taxes sur les residences secondaires, sur les abris de jardin,...), le long débat (inutile) sur le retrait de la citoyenneté française aux terroristes -ce qui paraît évident-, la vraie fausse réforme du code du travail avec le projet de loi El Komri qui introduit notamment l'obligation de "libre pratique religieuse dans l'entreprise" (et pourquoi donc...si ce n'est de faire entrer l'islam -la charia et les prières- dans l'organisation de la vie civile !)

Dernièrement, le soi-disant "ÉTAT D'URGENCE" pendant lequel AUCUN DISPOSITIF EFFICACE de contrôle aux frontières est opérationnel, les manifestations sont néanmoins autorisées malgré les risques évidents d'incivisme, les regroupements nocturnes sur la voie publique tolérés avec pourtant, des débordements, et chaque fois, des blessés et des dégradations privées et publiques !

Pour les socialistes, ce n'est pas grave puisque au final, c'est l'Etat qui sera condamné à indemniser les victimes, -à la place du PS et des syndicats-  !

 

OU et QUAND EST APPLIQUÉ SÉRIEUSEMENT L'ÉTAT D'URGENCE ?.

 

L'incapacité à décider des responsables politiques de gauche en matière d'ordre public, de sécurité publique, de santé publique...  Mise à part Paris intramuros,  PERSONNE, au delà du périphérique, en province, en outre-mer et dans le monde, PERSONNE  NE  COMPREND qu'en pareille situation, il y ait autant de laisser-aller de la part des gouvernants et des services d'Etat !

 

Nous allons voir encore, jour après jour, les effets néfastes de l'absence d'Etat, en raison de la politique "politicienne" qui est conduite, de l'intérét général réduit à "l'intérêt de quelques uns", et de l'absence de contrôle sérieux de l'usage des deniers publics ! (Les impôts et les taxes augmentent sans fin -sans réels résultats ou améliorations-  et les gaspillages aussi, avec pour seul exemple le dossier "Ecomouv" dont l'abandon par les socialistes coûte plus d'1 milliard d'euros aux français pour rien ... et sans aucune mesure écologique alternative !)

Cette liste inquiète maintenant, et à juste raison, tous les citoyens !...

 

 

Mais, bon Dieu !  où est passé l'Etat que nous connaissions ?

 Où est passé l'Etat que nous servions ?

 

 

J'ai pris le temps de réfléchir à ces questions.

Voici quelques éléments de réflexion:

 

Avec 1968, la France s'est libérée de contraintes administratives et sociétales d'un autre siècle mais, spécialement depuis les années 2000,  l'ETAT et la FRANCE sont entrés en DECADENCE...

Ce glissement en décadence s'explique par :

- les 35 heures qui ont dévalorisé, puis détruit l'esprit de service public,

- La baisse de niveau de tous les ENSEIGNEMENTS et DIPLOMES,

- La politique d'ASSISTANCE devenue l'ASSISTANAT,

- Une école nationale d'administration, abusée .

 

-1    Les 35 heures  ONT  DÉTRUIT  "l'ESPRIT  de  SERVICE  PUBLIC" !

Nous voilà donc en 2002 : c'était la semaine de 35 heures de travail (au lieu de 39) avec un salaire maintenu et des jours supplémentaires de congés ! ...(?? Va comprendre Charles !).

Le dispositif des 35h appliqué à la fonction publique en 2001-2002 a été la mesure qui a entraîné la "glissade" de l'Etat et des fonctionnaires, vers la médiocrité ! En effet, ce nouveau dispositif trés avantageux a conduit les agents à se préoccuper autant (voire plus pour certains) de leur temps de travail que de leurs missions. La problématique des congés RTT, puis de leur stockage pluriannuel, puis de leur remboursement, puis de leur décompte pour la retraite, ont pris une ampleur déraisonnable au détriment des missions à assurer.  Depuis la loi de "réduction du temps de travail" en 2002, nous glissons encore vers la facilité, la médiocrité et vers l'insuffisance...

Avec les 35 h, nous sommes ainsi passés du "Fonctionnaire d'Etat"  au  "Salarié d'Etat".    (voyez-vous la nuance ?) Les rapports sociaux entre hiérarchie et fonctionnaires sont de fait, devenus des rapports de force, alors que précédemment ces rapports étaient guidés par l'entretien partagé de l'esprit de service public.

Pour résumer ma pensée, je dirais que le dispositif des 35 h -qui pouvait se justifier sans hésitation dans certains métiers du secteur privé pour des travaux effectivement pénibles-  n'avait aucune légitimité dans le secteur public !  Voilà tout.

Ce dispositif est même devenu une charge supplémentaire, dans la mesure où il oblige les uns à compenser les absences (RTT) des autres.

 

>>> Les 35h qui devaient favoriser l'emploi,

ont créé la précarité et ont fait disparaître l'esprit de service public !

 

------------

 

-2- la baisse des niveaux requis pour obtenir des diplômes, explique aussi cette décadence ...

Prenons un seul exemple parmi bien d'autres, le respect de l'orthographe :

Les niveaux des candidats aux différents concours publics, sont de plus en plus faibles. En 2009/2010, j'ai assisté, sans pouvoir intervenir, à une conférence nationale de correcteurs d'épreuves de rédacteur administratif (concours qui nécessite le bac) où devaient désormais être admises, sans aucune baisse de points, des copies avec 5 fautes par page...!!! (Imaginez le niveau des futurs rédacteurs !). Dans les années 60, la correction du brevet élémentaire du premier cycle (BEPC) ne permettait pas de pareilles tolérances; ces mêmes tolérances répétées depuis maintenant 30 ans et élargies à toutes les matières, expliquent aujourd'hui, les trés faibles niveaux des candidats arrivant sur le marché du travail.
--- (JT du 19/06/2013): ^? TENEZ VOUS BIEN : ça continue et ça s'aggrave ! : Les correcteurs du bac 2013 (épreuve de français) de l'académie de Tours, ont reçu instruction de noter sur 24 (au lieu de 20) de sorte que la moyenne de leurs notes soit plus élevée...au vu des moyennes faibles obtenues l'année précédente !  C'EST N'IMPORTE QUOI !.. DE QUI SE MOQUE-T-ON ???

 --- (Février 2014) CA CONTINUE : Parmi des 40 propositions du haut conseil à l'intégration figurent :

- développer l'arabe et le mandarin dans les cursus éducatifs !

- "faciliter" l'accès à la fonction publique aux personnes issues de l'immigration ! (On comprend bien derrière celà que l'orthographe n'est plus prioritaire...)

--- (Avril 2014) CA CONTINUE ENCORE : Pour éviter de s'occuper du dérapage de l'orthographe, l'éducation nationale va rechercher de nouveaux moyens de noter "en valorisant les mots ne comportant pas de faute "!...

La boucle de la lâcheté est bouclée !!!

 

L'orthographe n'est pas le seul problème de l'éducation, bien entendu, mais son enseignement et les résultats constatés depuis 4 ans, sont significatifs.

Plutôt que faire progresser l'ensemble des élèves, il a été décidé (par MM. Peillon et  Hamon, puis Mme Belkacem : 3 ministres en 4 ans..!!!) de réduire les exigences au plan national (la médiocrité de la moyenne sera ainsi moins visible) et de miser sur l'encouragement au lieu de la sanction !

 

A force de BAISSER  LES NIVEAUX, l'école "fabrique" en continu, des élèves INSUFFISANTS devenant des FRANCAIS INCAPABLES DE SE RELEVER en cas de défaillance ou de chute.

 

Voilà donc l'organisation de l'impuissance, imposée par une "caste" de personnes non élues, politisées et peu compétentes, qui croient détenir, seules, la connaissance de la matière à enseigner et surtout, de la méthode pédagogique à suivre !

Le niveau de culture individuelle et la méthodologie pragmatique de nos anciens professeurs, entrainaient de bien meilleurs résultats.

 

-----------

 

 - 3 - L'excès d'assistanat : Depuis les années 80, s'est développée dans toute la société, une volonté de faciliter le travail et la vie des usagers, des enfants, des clients, des conducteurs, bref de tout le monde. Cette aide à la décision, ou ASSISTANCE, a été petit à petit généralisée au point de conduire, de plus en plus souvent, à des dérives individuelles puisqu'il n'y a pas de contrepartie à ces assistances.

Nous sommes passés de l'ASSISTANCE généralisée, à  l'ASSISTANAT.

Désormais, les gens vont privilégier l'assistance, plutôt que l'effort (c'est humain)... et, dans le monde du travail,  rechercher d'abord le "minimum de travail " ou le "minimum syndical" comme disent certains !

Pour être plus lisible je dirais que : "les fonctionnaires viennent maintenant "chercher un salaire dans la fonction publique" sans conviction particulière pour l'Etat, pour leur métier (administration, hopital, santé, équipement, police) et sans faire plus ... que le minimum !

Ainsi, en habituant progressivement les gens à moins d'effort, à ne plus effectuer de recherches par eux-mêmes, l'assistanat a durablement éteint:

 -- l'esprit d'initiative : puisque tout travail est préparé, organisé, facilité, il n'y a plus de place à l'initiative personnelle, à l'adaptabilité et à la créativité.

 -- la capacité à l'effort  : A force de "mâcher" le travail des agents, de les habituer à des réflexes systématiques,  il n'y a plus d'effort nécessaire de leur part, et tout cela conduit à la passivité, à l'attente permanente de directives ou d'instruction et à l'insuffisance professionnelle

(Au travail, on ne vient plus faire que... le minimum...!)

Dans le statut général des fonctionnaires cette dérive est dénommée à juste raison: "l'insuffisance professionnelle". Elle est passible de sanction, mais elle est très rarement signalée, faute de courage des chefs de services et des responsables de personnels... qui sont, sans doute eux-mêmes, "insuffisants" !

(J'ai vu un seul cas en 25 ans de RH !)

-------------

 

 

-4-  Une école d'administration, abusée, qui a perdu son âme ! :

L'ENA, l'ancienne école de formation des serviteurs de l'Etat (et non des "hauts-fonctionnaires" comme ils aimaient s'appeler) et des personnels politiques français, a été dégradée et dépassée par des enfants gâtés, à la recherche d'emplois publics, bien rémunérés et peu risqués ! ... Cette école n'a pas su s'adapter avec l'évolution sociétale autrement que l'entretien d'une idéologie corporatiste entre jeunes diplomés (ou sélectionnés) sans aucune expérience du monde du travail. D'abord, en orientant abusivement les élèves vers l"ENA-POUVOIR",  l'institution s'est ensuite auto-protégée par le développement d'un corporatisme aïgu et cette école a constitué, en 30 ans, un "vivier d'arrivistes" (cf: La promotion Voltaire en 1980 est le meilleur exemple).

Ce corporatisme excessif peut porter gravement atteinte à la démocratie et aux libertés (l'exemple flagrant est, en 2014, l'instrumentalisation de la justice administative -le conseil d'Etat- par le corporatisme des énarques, en jugeant l'interdiction a priori, de spectacles, dans l'affaire Dieudonné...! Quoiqu'on puisse penser de cet homme, l'interdition "à priori" de ses spectacles constitue bien une atteinte à la liberté d'expression ! Cette décision fut alors un revirement de jurisprudence, inattendu et curieusement bien opportun...

Depuis 1980, cette école ne remplit plus sa mission qui était de former de "grands fonctionnaires", compétents, neutres, et honorés de servir les institutions de la France.

Depuis une trentaine d'années en effet, elle n'a formé qu'à des apparences, des faux semblants, des façons de faire, des façons de raisonner, des façons de dire et, en résumé, elle n'a formé qu'à des fonctions (politiques) multidisciplinaires et donc... insuffisantes !.  Les dégâts causés à la société et à la vie publique, sont considérables et ils nécessiteront plus d'une génération pour y remédier... !  

Il suffit de constater ce qu'ont réalisé les dirigeants - tous issus de l'ENA - des entreprises privées comme le Crédit Lyonnais et Vivendi, ou des entreprises publiques comme France Télécom, EDF ou la SNCF, mais également dans les services de l'Etat, avec une "irresponsable gestion budgétaire" qui a entrainé, en 30 ans, la constitution d'une dette publique colossale...! Quel échec ! (source: www.planetoscope.com)

 

La réalité, c'est que depuis les années 80 et, en particulier, depuis la promotion "Voltaire" (avec Hollande, Royal, Sapin, Jouyet, Villepin, etc...) l'ENA a été abusée, elle a perdu son àme. Depuis cette désastreuse promotion qui doit faire honte à tous les élèves des années passées, l'école ne semble plus former des "serviteurs", mais des "profiteurs de l'Etat" !

Ils se croient dans un monde à part, tout leur semble toujours permis, car curieusement, l'Etat lui-même doit réparer les erreurs financières de ses représentants...

 

Mais, la Nation, elle, n'a jamais validé l'impunité

de ses représentants !

 

Etonnez vous que l'on demande de plus en plus souvent, la suppression de cette école. !

 

L'Etat a trop de secteurs d'intervention, trop de place dans la société civile, et il est depuis une vingtaine d'années devenu un véritable "frein" au développement de la société française.

 

Pour le voir, il vous suffit de mesurer la différence d'évolution des pays voisins de taille comparable.!

Au travail ! 

 

 

 

 

-----------------------------